12 mars 2015

De Luang Prabang à Vientiane, la capitale du Laos

Après être passé par Luang Prabang, la prochaine étape est maintenant de rejoindre Vientiane, la capitale du Laos. Même si ces deux villes ne sont qu'à 338 km de distance, le temps annoncé en bus (12h...) nous paraît dur à supporter d'un seul coup, et d'autant plus que les temps annoncés sont généralement plutôt optimistes que pessimistes ici (même si ça semble dur à croire et étonnamment long pour une si courte distance....). Nous décidons donc de couper la route en deux, et de s'arrêter à Vang Vieng (qui est à 188 km de Luang Prabang). Et nous n'avons pas regretté ! 

Tout d'abord parce qu'après 8h de bus (vs 6h indiquée), nous étions drôlement content de sortir du bus. Nous étions à bord d'un bus VIP, mais surtout de nom - la vitre à côté de nous était tellement morcelée qu'on s'est demandé comment la réparation de fortune (un gros morceau de ruban adhésif) pouvait bien tenir le coup, surtout vu les trous sur la route ! En tout cas, ce qui est sûr c'est qu'un bus VIP ça ne va pas si vite que ça dans des routes de montagnes en serpentin sur les trois quart du chemin, sans compter les nombreux arrêts en route (pour prendre de nouveaux passagers, déjeuner, refroidir les disques et plaquettes de freins etc.). 

Et ensuite car Vang Vieng - réputée être la ville de la bringue au Laos - a été une halte étonnamment agréable et tranquille. C'est une petite ville au cœur de la campagne, le long de Mékong, qui a aussi une face paisible. Nous avons d'ailleurs prolongé notre halte d'un jour pour avoir le temps de louer des vélos et de vadrouiller aux alentours. Et ça aurait été dommage de ne pas avoir piqué une tête dans un lagon plus que bleu et de ne pas avoir visité une grotte de quasiment 1km de long - cette fois-ci on en a eu pour notre argent ! Car le Laos est truffé de grottes (quasi toutes payantes) et pas toujours très impressionnantes.

 


Que dire de plus sur Vang Vieng, à part, que si vous voulez faire la fête, de l'accro branche, de l'escalade, du canoë etc. c'est ici qu'il faut venir ! Mais que si vous voulez aussi juste couper la route comme nous et y faire une petite halte paisible, vous pourrez aussi y trouver ce que vous cherchez ! C'est ça le charme de Vang Vieng : il y en a pour tous les goûts ! NB : et surtout depuis que les autorités ont mis le hola et renforcé les contrôles suite à une forte hausse du nombre d'accident lié à l'excès d'alcool en faisant du tubing (plus de 20 décès en 2013...)

Après cette pause bus à Vang Vieng nous avons quand même dû reprendre la route direction Vientiane. De bonne heure (5h30 du matin) nous avons pris un mini van pour Vientiane. Nous nous étions préparés à passer encore 6 bonnes heures dans le bus, mais par rapport au bus VIP, il a été étonnement rapide et en 4h nous étions arrivés ! Nous avons donc débarqué de bon matin dans une ville qui nous a semblé immense après les villages du nord du Laos. Nous y avons retrouvé le bruit des klaxons, les feux de signalisation et découvert une chaleur étouffante qui nous est tombé dessus (si les nuits étaient fraîches dans le Nord, il fait maintenant plus chaud et tout le temps!). Personnellement, je me suis sentie comme un chaton sur une autoroute et ai immédiatement regretté l'air paisible des villes précédentes. Rapidement, un peu déboussolé, on a décidé de partir au plus vite, quitte à passer à côté de Vientiane. Nous avons même envisagé l'option de repartir le jour même en direction de Thakhek (notre prochaine étape), mais la durée du trajet (6h voire plus!) et l'état des routes nous a découragé. Nous avons donc trouvé une guesthouse correcte (mais chère vs les prix constatés avant) près du Mékong et nous avons loué des vélos pour la journée. Nous n'avons cependant pas vraiment visité Vientiane car il n'y a quasiment que des temples à voir et ça on connaît bien maintenant ! Et la chaleur de plomb qui nous a fait suer à grosse goutte en deux secondes nous a incité à profiter de cette escale pour aller à la Poste et se ravitailler en crème solaire (produit pas si facile que ça à trouver !). Nous avons même fait une escale dans un centre commerciale.... mais à notre décharge c'était le premier qu'on voyait depuis Pékin, et surtout nous espérions y trouver un peu de frais. Malheureusement, c'était plus un marché couvert qu'un centre commercial en faite ! Nous n'y avons donc trouvé ni frais ni crème solaire !

De Vientiane, je pense que nous nous souviendrons surtout d'une chose qui nous a frappé : les traces de l'époque du protectorat français au Laos. ça ne nous avait pas vraiment sauté aux yeux jusqu'à présent. On avait juste noté en effet qu'on pouvait commander dans certains restaurants laotiens du pain et des sandwich. Mais à Vientiane, c'est étonnant tellement c'est flagrant. Les noms des rues sont en français ! On trouve ainsi des rues, avenues et boulevard ! Les noms de tous les ministères sont aussi en français. Et on trouve un peu partout des étales de pain et des boulangeries où on peut acheter croissants, pain au chocolat, baguette, à des prix par contre assez proche de la France pour ce qui est des boulangeries ayant pignon sur rues (boulangeries touristiques...???).


 

NB : 12 000 kip, c'est plus de 1,2€ (avec le taux de change à date...), et c'est plus cher qu'à Paris ....!!!

En tout cas, avant de venir au Laos, je n'avais pas du tout en tête que le Laos avait été sous protectorat français. Le Laos, qui tout au long du 19ème siècle a appartenu à la Thaïlande (royaume du Siam)  a en effet été cédé à la France au début du 20ème siècle. Et ce n'est qu'en 1946 que la France a redonné au Laos sa souveraineté. D'où ces traces toutes fraîches à Vientiane. Pas sûr cependant que l'influence française ai vraiment marqué la culture laotienne. On n'a pas vraiment eu l'impression que les laotiens mangeaient du pain le matin ni portaient des bérets, ils semblent préférer les soupes de nouille et les chapeaux en bambou ! Et si quelques laotiens parlent un peu français, c'est plutôt l'anglais qui prime avec les touristes.

NB. Il y a quand même au moins une relique de la culture française partagée par les laotiens : la pétanque ! On a été assez surpris de voir dans les villages des terrains de pétanque et ils n'étaient pas vide !

6 mars 2015

De passage par Luang Prabang

Nous continuons notre descente du Laos en direction du Sud (car du Cambodge ensuite), et après quatre bonnes heures de tuck-tuck collectif sur des routes sportives, nous arrivons enfin à Luang Prabang, ville réputée être une des plus belles d'Asie du Sud-Est et connue notamment pour ses maisons de style coloniale (très bien restaurées).

Luang Prabang est une petite ville en taille et nombre d'habitants, mais pas en terme d'attraction ni d'influence par contre. Cette ville est classée au patrimoine mondiale de l'UNESCO et il y fait drôlement bon vivre. Située au croisement du Mékong et du Nam Khan, on a ainsi eu le loisir de pouvoir admirer le couchée du soleil sur la rive du Mékong (lors de l'appéro of course) et le levée du soleil sur la rive du Nam Khan. Nous avons également parcouru la vieille ville, ses ruelles ombragées et paisibles et ses nombreux temples.


 

     

Nous sommes restés un jour et demi, le temps de pouvoir aller (à vélo pour notre part !) jusqu'au chutes d'eau de Kuang Xi (à 30 km aller de Luang Prabang). La route est à l'aller assez vallonnée, de quoi donner envie de se jeter dans les vasques d'eau turquoise magnifiques qui constituent les chutes de Kuang Xi. Et ça aurait été dommage de passer à côté ! Partir en vélo nous a aussi permis d'arriver beaucoup plus tôt que les navettes, et du coup de pouvoir nager solo dans une des vasques (ce site est magnifique et donc évidemment très touristique). A l'intérieur de ce parc, nous avons pu également observer des ours bruns du Laos et notamment pendant leur pause déjeuner. Le parc abrite une fondation qui protège ces ours très chassés (notamment pour leur bile qui est un remède dans la médecine traditionnelle chinoise).



A Luang Prabang nous avons également testé :

      - le barbecue laotien et ça vaut le coup ! Astucieusement ils combinent ici le concept de la plancha avec celui de la fondue chinoise. Ce qui permet d'avoir en plus de la viande grillée, une soupe de légume frais qui cuit sur les côtés et prend au fur et à mesure le goût de la viande dont le jus glisse petit à petit. Et pour 40 000 LAK à deux (soit 4€), ça aurait été vraiment dommage de passer à côté !


      - le massage laotien ! Nous n'avions pas pris le temps en Thaïlande de tester le massage thaï et donc après une bonne journée de vélo, nous nous sommes dit qu'il ne fallait pas passer à côté (surtout pour 40 000 LAK par personne pour 1h, soit 4€ - on est très loin des prix parisiens !). Pour Guillaume c'était la première fois de sa vie qu'il se faisait masser en institut et pour une première on y a été fort ! Car à la différence des massages parisiens, celui-là j'étais quand même contente qu'il s'arrête ! Sur le coup c'est en effet parfois assez douloureux. On s'est quand même demandé à plusieurs reprises pourquoi on supportait ça, notamment quand ils nous ont tirés les doigts (de main puis de pied !) les uns après les autres ou quand ils sont montés sur nous ! (heureusement ma masseuse était une femme fine comme une brindille, mais Guillaume avait lui un masseur et plutôt baraque !). En tout cas on n'a pas pu s'empêcher de rire pendant la séance tellement certaines choses étaient bizarre (enfin différente de ce qu'on connaît !). Si on a bien compris le massage laotien favorise la circulation sanguine et vu comment ils nous ont palpés, ça n'a pas pu que marcher. En tout cas, on ne s'est pas senti plus mal en sortant et surtout on a été bluffé par leur force ! En synthèse, c'était vraiment sympas et marrant de découvrir ça ensemble, mais pas sûr qu'on se précipite en Thaïlande quand on y retournera pour comparer avec le massage Thaï !!!

                                                                   

     - le poisson grillé au feu de bois ! c'est tout bête, et pas spécialement laotien mais qu'est-ce que c'était bon !!!!
                                             

     - la souris dans la chambre ! c'est la première qu'on a vu (mais pas la dernière je pense). Elle n'était pas bien grosse et vu les trous qu'il y avait un peu partout dans notre chambre ce n'était pas étonnant, mais elle a eu le culot de venir boulotter et percer notre brique de lait aromatisé qu'on se gardait pour notre petit-déjeuner....pas cool quand même ! 

5 mars 2015

Lao Bambou Soupe

Grâce à Kee, qui tenait la guesthouse du village de Huay Bo (Laos), nous avons pu cuisiner avec lui la bambou soupe que nous avions commandé. Et le bambou c'est vraiment délicieux. Depuis qu'on est en Asie, on n'arrête pas de s'extasier devant cette plante qui est légère mais si solide, qui sert à tout (maison, vêtement etc.) et qui peut même se manger ! Espérons qu'on puisse faire pousser du bambou à Lyon !!!


Ingrédients :
    - du bambou déjà cuit
    - une algue qui pousse dans le Nam Ou (au goût je remplacerais par du cresson)

Et c'est tout ! c'est hyper simple, hyper diet et surtout hyper bon ! Je suis devenue fan du bambou !

Recette :
    - Coupez en lamelles le bambou préalablement cuit pendant une heure dans de l'eau salée. Une fois cuit on peut le conserver plusieurs jours.
   - Faire chauffer une casserole d'eau salée. Quand l'eau bout y jeter les lamelles de bambou et faire cuire pendant au moins 30 minutes. Plus ça cuit, plus le bouillon prend le goût du bambou et meilleur c'est.
    - Rajoutez ensuite un peu de cresson et refaire cuire 20 à 30 minutes.
   - C'est prêt !


NB 1 : comme il n'y avait pas d'électricité dans le village de Huay Bo, il n'y avait pas de mixeur non plus ! Mais personnellement je recommande de ne pas mixer cette soupe, ça permet de garder la consistance du bambou.

NB 2 : le bambou comestible c'est en faite les jeunes pousses de bambou qu'on cueille dès qu'elles commencent à sortir de terre (comme les asperges d'après wikipédia!).

NB 3 : l'algue qui pousse dans le Nam Ou et qu'on a mangé, ça ressemblait à ça :


Le saviez-vous (moi non !) - cf wikipédia !
     - le bambou peut fixer 30% de CO2 en plus que les arbres feuillus et libère donc 30% d'oxygène en plus
     - vu qu'il a d'étroites feuilles, il favorise l'infiltration de l'eau dans les sols (vs les arbres feuillus)
     - grâce à ses racines denses, il limite l'érosion des sols et restaure les sols appauvris
     - sa culture ne nécessite pas ou peu d'engrais
   - c'est tellement solide et léger qu'on utilise la chaume du bambou (ie la tige principale) pour les échafaudages des gratte-ciel.
     - seul bémol, quand on en a un, on en a cent ! mais quand on aime on ne compte pas !!!

4 mars 2015

Nong Khiaw - Nord du Laos

Entrés au Laos côté Nord-Ouest à Houayxay, nous ciblons comme première étape au Laos le petit village de Nong Khiaw, réputé pour la beauté de ses paysages. Pour y aller, nous avons pris un bus jusqu'à la ville étape de Oudomxay, puis le lendemain une navette jusqu'à Nong Khiaw. Nous aurions pu aussi y aller en bateau en descendant le Mékong jusqu'à Luang Prabang et de là faire l'aller retour en bus jusqu'à Nong Khiaw. Ce chemin nous a tenté mais n'était pas vraiment direct, car nous obligeait à un faire un aller-retour. De plus, nous n'avions pas eu que des bons retours sur ces balades en bateau qui seraient maintenant plus que ultra touristiques et bondées (et du coup pas toujours confortable non plus). Nous avons donc opté pour la route et celà bien que les routes laotiennes ne soient pas réputées pour leur confort !

Après deux journées de bus, sur des routes de montagne en effet pas toujours en bon état ni même bitumées (d'où des durées très longues vs les distances parcourues), nous avons été plus que récompensés en arrivant à Nong Khiaw par la vue qui s'est alors offert à nous ! Des montagnes verdoyantes en pain de sucre encerclent le village de Nong Khiaw qui est à cheval sur le Nam Ou (un affluent du Mékong). Les photos parlent d'elles-même !

 



Nous sommes restés deux jours à Nong Khiaw et nous en avons profité pour se balader dans les environs et grimper au sommet d'une des montagnes en pain de sucre pour admirer cette fois-ci le couchée du soleil (grimpette et vue plutôt sympathique). L'accès à ce point de vue est privée et donc payant (20 000 LAK par personne, soit 2€), mais c'est très bien aménagé (il y a une petite cabane au sommet pour pouvoir admirer la vue confortablement !).



De Nong Khiaw nous avons également pris un bateau en direction du village de Muang Ngoi - un village réputé encore plus typique que Nong Khiaw. Il y a quelques années, ce village n'était accessible que par le fleuve, mais avec la mention de ce lieu dans les guides de voyage et l'afflux de touristes associé, de nouvelles infrastructures ont été construites (hôtels & une route !). La remontée du fleuve en direction de Muang Ngoi, (1h30 sans compter une petite panne moteur mais vite réparée !) nous permet de tester quand même les bateaux laotiens (dit slow boat). Nous sommes sur des petites barques à moteur très colorées et proche de l'eau. Nous découvrons alors la vie au bord de ce fleuve peu profond mais fertile en poissons. Nous croisons de nombreux pêcheurs (sur des bateaux ou dans l'eau directement), munis de filets et pour certains de masques de plongée. Et nous découvrons aussi que les vaches ont plutôt la belle vie ici (vs les vaches en Mongolie). Certaines se dorent la pilule sur la plage, d'autres se baignent, et intégralement, elles ne trempent pas juste les sabots ! Par la suite, nous verrons même qu'elles mettent aussi la tête dans l'eau ! Je n'aurais jamais cru qu'une vache pouvait faire de l'apnée !



 

Arrivée à Muang Ngoi nous sommes par contre surpris par le nombre d'hôtels qu'il y a (et à tous les prix !). On a l'impression qu'il y a plus d'hôtels que d'habitations et ce n'est pas tout-à-fait ce que nous recherchions (même si c'est quand même un charmant village). Nous avions lu sur des blogs que dans les alentours de Muang Ngoi il y avait d'autres villages (moins touristiques pour le coup) et nous décidons donc, à peine arrivée, de partir en direction du village de Huay Bo, où nous avons repéré une guesthouse qui semblait plus typique. Après une heure trente de marche et deux ruisseaux de traversé (un aménagé et l'autre non !), nous arrivons au village et nous ne regrettons pas notre choix.


C'est un vrai village de maisons en bois & bambou où des laotiens vivent (et pas du tourisme). Il y a une douche pour le village (la bambou shower et plutôt chaude) - mais par contre on a été l'attraction du village (mais bon ce n'est qu'un juste retour des choses !) et pas du supérette (là-bas, si tu veux manger du poulet pour le dîner, faut d'abord que t'ailles le tuer !). NB : on s'est contenté de manger des œufs !
 


A Huay Bo, nous avons logé dans la guesthouse de Kee qui propose des bungalow à 10 000 LAK par personne et par nuit (ie à 1€ par personne et par nuit). Certes le confort est moindre qu'en ville, mais nous avions un matelas au sol, un bungalow pour nous deux, une moustiquaire et une belle vue : que demander de plus ! Kee est un des chefs du village et parle plutôt bien anglais. Ce que nous avons surtout apprécié c'est que tout de suite il est venu vers nous pour discuter, nous proposer de nous apprendre à jouer à un jeu de carte laotien et nous avons même pu l'aider un peu en cuisine et apprendre la recette de la bambou soupe (cf page recette !). Pour lui, il était normal de passer du temps avec ses hôtes et ça a été vraiment une belle rencontre. Nous avons beaucoup apprécié ce séjour de deux nuits dans ce village pour le coup vraiment perdu, sans vraiment d'électricité (il y a quelques turbines à eau qui permettent d'allumer quelques lumières le soir), sans internet of course et avec très peu d'autres touristes. Et, nous nous sommes extasiés (enfin surtout moi) devant tous les animaux de la ferme et surtout les tout petits : bébé cochons, bébés poules, petits chiots, bébé canards !


Seul bémol, le réveil dès 6h (même avant parfois) par les coqs qui chantent l'un après l'autre leur ritournelle matinale ! (enfin, ça c'est Guillaume qui me l'a raconté, car moi j'ai redis à nouveau merci à l'inventeur des boules quiès !) Ce qui est fou c'est de penser que ce petit village perdu sera d'ici deux ans connecté à Internet, Kee a réussit à obtenir l'accès. Ce qui est très bien pour lui, car ça va lui ramener plus de clients. Mais du coup, d'ici quelques temps, il faudra peut-être aller encore plus loin pour trouver un peu plus d'authenticité.

NB gourmande : De retour à la ville après deux jours passés chez Kee, nous sommes passés devant ce buffet de petit-déjeuner (à 2,5€ par personne boisson inclus !) et nous n'avons évidemment pas pu résister ! Faut bien que les villes aient des avantages !